Un vendredi soir sur la Terre… Le Cully Jazz commence!!!

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Le soleil se couche doucement sur le bord du lac, les voix se chauffent, les festivaliers entrent dans le Chapiteau pour cette soirée d’ouverture de la 33ème édition du Cully Jazz Festival, concert debout… Un peu pris par la nonchalance d’une fin d’après-midi pré-estivale, je tarde à entrer dans la salle alors que retentissent les premières notes de Faada Freddy. Je me ressaisis et entre dans la salle à la deuxième chanson et c’est la claque ! Aucun instrument sur scène, et pourtant ça danse, ça rayonne ! Faada Freddy et ses cinq choristes ont pris d’assaut le Chapiteau et font danser toute la foule. Un concert entier a cappella, plus de deux heures sans perdre le souffle, des basses à faire vibrer les tympans, des rythmes soutenus, des chœurs entraînants, tout est l’œuvre de ces choristes, beatboxes humains, chanteurs. Et Faada, au milieu, ses longues dreadlocks virevoltantes alors qu’il chante. Il a dû lire Prévert, Faada, tant il donne l’exemple, par son envie d’être heureux.

Le public aussi est pris dans cette joie de vivre. Enfin surtout un de mes voisins, qui crie à tue-tête « Vive le Sénégal, vive l’Afrique, vive Faada Freddy ! » en tapant dans les mains plus ou moins dans le rythme. Qu’importe !

Tant pis pour le reste du programme que je m’étais promis de suivre ce soir. Adieu Moncef Genoud au Temple, au diable Electro Deluxe. Finalement même Manu Dibango aura passé à la trappe, tant on s’accroche à l’envie de garder les souvenirs de Faada Freddy dans les oreilles et les yeux.

Posté par Bureau
samedi 11 avril 2015
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Blabla

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