Le tour des caveaux – un tour au club

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Le propriétaire, Nicolas Rosazza, vous en parle.

Des bouteilles bleues aux fenêtres, au plafond et au mur, un ambiance un peu mystérieuse. Comment est né ton caveau ? Quel est son histoire ?

En décembre 2005, on était en pleine excavation de cette ancienne cave, on faisait plein d’aller-retours vers la benne à gravat, en face des bureaux du festival. En discutant avec Yann, le secrétaire général à l’époque, il m’a demandé si on ne pouvait pas ouvrir un caveau ici, qui remplacerait un peu le caveau Davel qui était situé plus bas dans la rue. The Hundred Blue Bottles Club (tHBBC), est alors né en mars 2006.
Le nom est un peu venu par hasard, j’avais une centaine de bouteilles bleues. Je trouvais que le nom était pas mal, ça rappelle un peu le label Blue Note, pour le jazz, et la bouteille pour le caractère viticole de la région, le club pour donner un côté select et le « The » pour le rendre unique. Au début on nous appelait « le Barbecue »… Mais ce surnom a disparu.

Quel est le groupe qui joue dans ton caveau ce soir ?
En fait, il n’y a qu’un groupe qui est en résidence pendant toute la semaine. Le principe est né la première année lorsque le programmateur avait proposé une carte blanche à Christophe Calpini. On voulait mettre une musique différente des autres lieux du « quartier ». Un jazz un peu moins classique, plus alternatif et progressif.
Le principe est que le groupe est en résidence ici toute la semaine, jusqu’au bout des mots, puisqu’il loge dans la maison pendant le festival. Tout est fait pour qu’il se sente confortable et puisse ainsi encore mieux délirer sur scène.
Cette année c’est Nya, qui avait fondé silent majority à l’époque.
Un Slogan ?
Le mec du THBBC se la pète, alors on s’en donne les moyens.

Posté par Bureau
dimanche 11 avril 2010
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Blabla

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