Et pour finir… du rap!

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On a vu du folk, du classique, de l’électro…
Voici le jazz, déclinaison rap. C’était le but de la soirée, son fil conducteur.

Jonas? Il a foutu le feu, comme on dit dans le jargon. Simplement. Son Taxi Brousse Orchestra et son flow ensoleillés ont chauffé à blanc le chapiteau, entièrement debout pour la première fois du festival. Une manière franche, directe et jouissive de lancer une soirée sautillante. La méthode africaine !

Rocé a balancé carrément dans le rap. Son contrebassiste sautille pour poser la structure, son DJ affiche un sourire amusé derrière ses platines. Il propulse des éclats de jazz saccadé qui servent de répondant aux textes profonds et revendicateurs du jeune algéro-russe.

Et Oxmo Puccino s’est posé en synthèse parfaite. Il est accompagné de ses Jazzbastards, un quatuor purement instrumental irréprochable. Le groove y est, le jazz aussi, surtout. Le public adore. Et s’il plébiscitera surtout les titres qui ont un peu d’âge, l’ensemble du show tournera surtout autour du Lipopette Bar, renommé le Cullypopette bar pour l’occasion (prononcez Couli-popette). C’est le dernier album en date, les titres y racontent des histoires, beaucoup d’histoires sur un fond instrumental impeccable et délicieusement groovy. Et si on a cru un instant que le chapiteau pourrait s’écrouler sous tant de bruit et tant d’ambiance, pas de problème, il a tenu bon, jusqu’au bout.

Posté par Bureau
dimanche 1 avril 2007
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Blabla

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